Présentation du livre « Des grottes du Darfour à l’exil », de Hissein Idriss Haggar, Paris, 17 fév.

Livre-HisseinHaggar-CouvertL’ association PMCT  « Pour Mieux Connaître le Tchad » ( Voir le site de PMCT en cliquant ici) , vous invite à la présentation du livre de Hissein Idriss Haggar, en présence de l’auteur de passage à Paris,

 LE DIMANCHE 17 ÉVRIER 2013 ,DE 18 HEURES À 21 HEURES

A la Maison de l’Afrique

7 rue des Carmes 75005 Paris

Métro : Maubert-Mutualité;  ligne N° 10, 

Titre : « Des grottes du Darfour à l’exil ,Chronique d’une lutte inachevée »  Préface d’Acheikh Ibn-Oumar, 
Qui vient de sortir aux Éditions L’Harmattan

L’auteur – lui même acteur – lève le voile par son témoignage sur une partie de l’histoire peu connue des Tchadiens : la lutte dans les maquis du  CNR (Conseil national de redressement du Tchad), de 1992 à 1995, et le rôle joué par le régime islamiste  du Soudan dans l’étouffement de celle-ci.

 Venez nombreux. Avertissez vos amis. Les membres de l’association PMCT seront  heureux de vous y retrouver.

Extraits de la préface, par Acheikh Ibn-Oumar:

… « En 1992, un groupe de compagnons historiques du MPS, dirigés par le défunt colonel Abbas Koty, décide (ou plutôt fut contraint) de se retirer du système pour reprendre la lutte dans les maquis, sous l’égide cette fois du CNR (Conseil National pour le Redressement) (voir Bichara Idriss Haggar :  » Tchad :Témoignage et combat politique d’un exilé  » ).

C’est ce mouvement que Hissein Idriss Haggar décide de rejoindre, en ralliant « à pied, à cheval, en voiture » la première base militaire de Baïdoukou (région soudanais de Geneina). Voyage clandestin et naturellement plein de risque et d’épreuves, comme un avant goût de la vie de maquis, à travers la frontière, et la campagne du Dar Four Ouest soudanais.

Cette première base se trouva rapidement prise en tenailles entre les forces soudanaises et tchadiennes, et le groupe fut désarmé et éloigné dans un camp de prisonniers plus à l’intérieur du Soudan, à Ed Daein.

Là, une tentative d’évasion tourna au massacre et les rescapés, renforcés par des éléments du mouvement qui venaient par d’autres filières, réussirent tant bien que mal à créer une deuxième base à Habasha.

En pleine réorganisation, dans des difficultés et un dénuement croissants, les combattants apprirent par la radio , le 16 août 1993, l’arrivée à N’Djamena du chef du CNR, le colonel Abbas Koty, suite à un « accord de réconciliation signé la veille à Tripoli avec le régime, sous l’égide de la Libye et du Soudan ».

Les combattants se scindèrent entre ceux qui acceptaient cette voie de la « réconciliation » et abandonner la lutte et ceux qui étaient d’avis contraire. La désorganisation provoquée par cette cacophonie était en en train de développer ses effets, quand vint un autre retournement politique particulièrement sanglant : l’assassinat en plein jour du colonel Abbas Koty, à N’Djamena, sous couvert de « tentative de coup d’Etat », deux mois après la dite « réconciliation, le 22 octobre 1993, coupant net le fil des débats sur la cessation ou la continuité de la lutte… »

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